Conflit de couple
Je n’ai certainement pas parlé assez de gestion de conflit depuis que j’ai lancé mon activité. Et pourtant, s’il y a bien une question qui me passionne, c’est celle-là. Une chose importante que j’ai découverte au tout début de ma formation en gestion de conflits, j’en avais l’intuition mais que je n’étais jamais parvenue à nommer : le conflit recèle une opportunité pour la relation. Et oui, c’est au plus fort de la crise que se cache la possibilité d’évolution positive. Pourquoi ? Entrer en conflit, suppose une dose soit de courage, soit de colère. On balance enfin à l’autre ce qu’on a sur le coeur et à ce moment précis, on se moque complètement de comment il va réceptionner le message, ce qu’on veut c’est exploser et balancer tout ce qu’on a gardé parfois trop long temps dans la cocotte minute. Et là, de deux choses l’une, soit on entre dans un ping-pong de celui qui lâchera en premier, de celui qui veut le plus avoir raison, soit on est face à quelqu’un capable de prendre un minimum de recul pour entendre ce qu’on ne dit pas, mais ce qui se cache derrière ce qu’on dit ! Et là se trouve la croissance. Imaginez la scène de ménage classique dans un couple : – J’en ai ras le bol de me taper toutes les tâches ménagères, moi aussi je bosse à l’extérieur toute la journée, et quand je rentre exténuée, j’ai juste envie de trouver la table de la cuisine vide, mais non, même ça c’est trop te demander, tu as l’air incapable de remplir un lave vaisselle avec deux tasses et quelques couverts ! – Ah ben oui évidemment pour une fois que je ne le fais pas, tu me tombes dessus, et toutes les choses que je fais, tu ne les vois pas. De savoir que le petit a tâché son t-shirt juste avant de partir à l’école et que j’ai du le changer en 5e vitesse, ou que la petite s’est rendu compte qu’elle avait oublié de faire un devoir qu’on a du expédier pour ne pas qu’elle ait une mauvaise note, ça tu t’en cognes. Tout ce que tu vois, c’est la table pas débarrassée … Là, appuyons sur STOP. Ce couple pourrait monter le conflit en épingle et finir fâché chacun à l’opposé du canapé, voire du lit. Ou alors, ce couple a appris quelques astuces intéressantes en venant parler de leurs soucis chez Conflidanse. Voilà donc, ce que pourrait dire une femme qui aurait développé des compétences de communication non violente : – Je suis désolée de m’être emportée contre toi alors que je n’avais pas tous les détails de la situation que tu as eu à gérer ce matin, j’aurais dû juste te dire combien je me sens fatiguée et parfois bien seule devant les tâches ménagères à accomplir en plus d’une longue journée de travail. Et voici ce que pourrait répondre un mari qui lui aussi a musclé ses oreilles de girafe : – Je suis désolée que tu te sentes seule devant les tâches ménagères, j’essaye de faire ma part, mais on a peut-être besoin de revoir notre organisation, de simplifier certaines choses ou d’accepter de payer quelqu’un pour nous aider ! Vous voyez ce qui s’est joué ? Les émotions de Mme ont été reconnues et au lieu de prendre ce qu’elle dit comme une attaque personnelle, monsieur a manifesté de la compréhension pour ce qu’elle vit, sans pour autant se poser en victime, au contraire, il a utilisé son pragmatisme pour proposer des pistes qui pourront aboutir à la résolution du problème concret que sa femme expose. Mme quant à elle a admis qu’elle avait mal jugé la situation et que donc son reproche inital était infondé, elle a pu mesurer que Mr aussi se démène pour assumer son rôle de parent, rien que de l’entendre, elle se sera certainement sentie moins seule face à leurs responsabillités communes. Ce couple-là fait équipe devant les défis de la vie familiale, ce faisant, il resserre les liens au lieu de les distendre, offrant ainsi un foyer stable aux enfants et un modèle de communication qui leur servira toute leur vie. Ce couple-là, change le monde, une difficulté à la fois ! Vous aussi, vous voulez apprendre à faire ça ? Prenez rendez-vous avec moi !
Résolutions ?
Vous êtes du genre à prendre des résolutions de nouvel an ? Moi pas ! Il n’y a pas de date à attendre pour commencer à réaliser ses projets et ses ambitions. Le meilleur moment sera toujours maintenant. Voilà pourquoi, je continue sur ma lancée. Je sens que je suis sur les bons rails et que les choses progressent à mon rythme, c’est le plus important. La vie d’entrepreneuse, ce n’est pas une mer d’huile, il y a des vagues qui vous balottent dans tous les sens, parfois en toile de fond, parfois en surface. Parfois, je ne sais pas sur quel pied danser car il me manque une petite information pour réussir à encoder mes devis correctement … D’où l’importance d’être accompagnée, d’avoir des personnes de référence pour répondre aux questions ! On ne le dira jamais assez, être bien entouré, que ce soit au niveau personnel, professionnel, amoureux, c’est essentiel. Le temps qu’on passe à nouer des relations de qualité n’est jamais du temps perdu, nul doute qu’il y aura de grands bienfaits à en retirer ! Donc si vous n’avez pas encore l’habitude de le faire … qu’attendez-vous ?
Le plus grand poison ce n’est pas la critique, c’est le compliment
Je viens de lire un article sur linkedin qui commençait ainsi. Il a piqué mon intérêt. Et ce qui est dit m’a parlé ! A 21 ans, j’ai commencé à faire mes choix pour moi et plus pour satisfaire mes parents. Cela n’a pas été très facile à vivre pour eux, mais j’en avais besoin. J’étouffais dans ma famille, j’avais besoin de voler de mes propres ailes. Donc j’ai arrêté d’écouter ce que les autres pensaient de moi, de mes choix, de mes envies, de mes projets. Avec le recul de 19 ans plus tard, je me dis que c’est en réalité ça, devenir adulte : faire ses propres choix, se planter parfois, et assumer. Quant j’ai lancé mon activité, mon ami Clemento m’a dit : j’adore le nom que tu as choisi pour ton activité. C’est le seul, le seul qui a compris ce que cela resprésentait pour moi. Bien d’autres, pour m’aider, pour penser « marketing » ont critiqué mon choix, j’ai refusé de les écouter. Non pas pour montrer mon caractère têtu, mais simplement parce que je n’ai pas fait ce choix à la légère, je l’ai fait en toute conscience. Je construis une activité qui me ressemble et tampis si elle n’entre pas dans les bonnes cases, si elle demande un bon storytelling ! Des semaines plus tard, j’ai rencontré une autre personne, qui a entendu tout de suite « Confidence » derrière « Conflidanse » et ça m’a fait plaisir, je me suis dit que je n’avais pas un cerveau complètement bizarre … De bonnes intentions Les personnes qui critiquent sont parfois tout à fait bienveillantes et bien intentionnées. Il ne s’agit pas de jeter en bloc aux orties tout ce que les autres disent, il s’agit de l’utiliser pour avancer, pour s’améliorer, se perfectionner, sans perdre de vue son cap ! La vie d’entrepreneuse est faite d’embûches et de difficultés, de sauts dans l’inconnus également. Ce pourquoi c’est important d’être bien entourés : de professionnels du monde de l’entrepreunariat, mais aussi d’autres entrepreneurs plus experimentés, et enfin de gens qui croient en votre projet, autant que vous ! Quand nous écrirons votre livre ensemble, je serai à vos côtés dans vos moments de doutes, quand vous vous demanderez pourquoi vous vous êtes lancé là-dedans, pour vous rappeler le sens de votre démarche … Traverser des doutes, c’est normal, les dépasser c’est nécessaire ! Et à la fin, vous aurez gagné la satisfaction du travail accompli, d’avoir mené un rêve à son terme, de laisser une trace et de vous être autorisé à exister, à prendre votre place, et ça, ça n’a pas de prix ! Vous avez envie de franchir le pas, et vous voulez être accompagné : contactez-moi !
J’ai envie de partager avec vous

J’ai envie de partager avec vous ce qui se passe depuis quelques jours … après ma dernière phase « euphorique » mon énergie se stabilise et à côté de cela, j’ai l’occasion de faire de nombreuses belles rencontres. J’ai mon rdv chez Job’in pour la création d’entreprise demain, Camille m’a contactée pour me proposer un séminaire de développement personnel et je pourrais être logée chez mes amis Pepe et Laetitia, je suis d’ailleurs ravie de pouvoir passer du temps avec eux à cette occasion … Hier j’étais à un salon de l’emploi avec mon compagnon à Liège, nous avons passé de bons moments à discuter avec des personnes souriantes et passionnées par leur boulot, nous ouvrant parfois les yeux sur des postes auxquels nous n’avions pas pensé … J’ai eu l’occasion d’échanger avec Leyla que je connais depuis plusieurs années et qui est entrepreneuse, elle m’a confortée dans la pertinence de mes choix. La vie d’entrepreneuse n’est pas facile au quotidien, mais qu’est-ce qu’elle est riche et surtout enthousiasmante !!! J’ai aussi des retours positifs sur certains textes que j’écris … J’ai pu offrir une séance de coaching à Michael et apprendre ainsi à mieux le connaître, on est parvenu à débroussailler un point précis sur lequel nous pourrions travailler ensemble. J’ai encore à marquer un peu mieux la frontière entre le bavardage amical et le coaching … et en même temps … c’est bien la confiance qui permet aux gens de se livrer … et d’oser aborder les vrais sujets ! Ceux qui sont un peu leur épine dans le pied ! Il me semble que dans les sociétés plus tournées par le partage et la convivialité, il y a moins besoin de coachs professionnels, parce que les gens se coach les uns les autres, se parlent, brainstrom … Alors évidemment ce n’est pas toujours porteur et bienveillant … Cela a le mérite d’exister … J’ai une éthique professionnelle qui veille au respect de la confidentialité, je garde à l’esprit surtout le « ne pas nuire », même si je ne suis pas médecin … et je m’efforce de ne pas avoir de projet pour mon « client », je garde en tête de guider un processus … Et c’est là que la frontière est plus floue … s’il s’agissait d’un inconnu que je viens de rencontrer, ce serait plus simple … quand il s’agit d’un ami … Il y a mon côté « j’ai envie de te voir heureux » qui peut parfois brouiller un peu les pistes … C’est un point d’attention … C’est probablement aussi pour cela qu’il est nécessaire de faire ses gammes, d’apprendre … et on n’apprend jamais aussi bien que par la pratique ! Qu’en dites-vous ?
Samedi j’étais en formation coaching

Samedi, j’étais en formation coaching chez mon ami Clémento du CentreWouah. C’était un moment particulier … c’était la première fois sans Elvis, le cheval avec qui il a commencé l’équicoaching il y a plusieurs années … les cartes ont été remaniées … Et c’est là aussi qu’on peut mesurer le pouvoir de l’Amour et de la résillience. L’Amour partagé nous nourrit encore même après la disparition de l’être cher … Et c’est cela l’important ! Pour vous aider à garder en mémoire les êtres que vous aimez, je suis là pour capturer les grands moments de leur vie sur le papier … Certaines personnes sont plus pudiques que d’autres, leurs enfants et leurs petits enfants ont l’impression de ne les connaître qu’en surface … C’est parfois plus facile de se livrer à une inconnue qu’aux enfants qu’on a élevé ! Parfois, il y a un combat contre la montre à mener parce qu’une maladie porte atteinte au corps ou à la mémoire … n’attendez pas qu’il soit trop tard ! Les souvenirs jamais écrits disparaissent avec la personne … Quand c’est fini, il n’y a plus aucun moyen d’écrire l’Histoire … Si quand vous vous racontez, je me rends compte qu’il y a des choses qui demandent une écoute plus attentive et plus seulement de prendre des notes pour votre livre, je peux vous proposer de changer de casquette, de mettre celle de coach … Parfois, on vit un évènement et on forge une croyance sur soi qui nous poursuit des décennies et nous empêche de trouver la paix ou de poursuivre nos rêves ! C’est dommage, en parler, la décortiquer, la mettre à distance, la recadrer, peut tout changer ! Il n’est jamais trop tard pour être heureux ! Je m’appelle Delphine, j’ai créé Conflidanse pour danser avec les mots, sur le papier et dans les coeurs ! Contactez-moi !
La vie est pleine d’évènements tragiques

La vie est pleine d’évènements tragiques … Il y a plusieurs années j’ai perdu une amie proche d’un cancer … diagnostiqué trop tard … elle a laissé derrière lui un fils de l’âge du mien … Quand elle m’a annoncé le diagnostic, je n’y croyais pas, je lui ai dit que ce n’était pas possible qu’ils avaient fait une erreur … Elle avait eu le temps de se faire à l’idée … Cela remet les priorités au centre de nos vies ! J’aime beaucoup le texte de la chanson d’Obispo et Natacha St Pierre : « Si on devait mourir demain, qu’est-ce qu’on ferait de plus, qu’est-ce qu’on ferait de moins ? Si on devait, mourir demain … toi tu ferais quoi ? » Dans la plupart des cas, pour ma part, je ne changerais rien … non pas que j’ai une vie de rêve, mais je mène la vie que je veux … je m’efforce d’être la personne que je veux être … et c’est le plus important ! Un diagnostic peut vous tomber dessus du jour au lendemain … mais tout autre accident imprévu peut aussi arriver sans crier gare … Donc remettre à demain, ce n’est pas une option ! D’ailleurs mon credo c’est plutôt : Ce qui est fait n’est plus à faire ! Et vous ? C’est quoi votre devise ? Vous avez déjà perdu quelqu’un dans la fleur de l’âge ? Comment avez-vous réagi ? Quelle prise de conscience avez-vous faite à cette occasion ? Si vous avez envie d’en parler, si vous vous dites qu’il est temps de laisser une trace de votre passage sur terre sur le papier … Contactez-moi !
Youssef, le voyageur insatiable

Le premier pays que j’ai visité à l’âge de 9 ans était l’Espagne. Si jeune, je n’avais aucune idée de ce à quoi ressemble l’Europe. Ma famille et moi avons visité le sud de l’Espagne, j’ai profité de plusieurs activités vraiment agréables, j’avais trop hâte d’y participer : Tivoli world un fameux parc d’attraction ou encore le fantastique aquaparc de Torre Molinos. A ce moment-là, il n’y avait pas d’AP au Maroc donc c’était totalement nouveau pour moi. J’ai découvert de belles plages et de jolies ruelles, tout était très bien entretenu. J’ai été très étonné par la propreté leurs infrastructures. Même sur la Costa Del sol qui n’était pas encore extrêmement développée économiquement à cette époque. L’Espagne représentait un Eldorado par comparaison au Maroc que je connaissais depuis mon enfance. Ce voyage m’a grandement dépaysé. Le deuxième pays sur ma liste est la Grèce à l’âge de 15 ans. J’ai exploré ce beau pays avec une organisation et plusieurs de mes camarades de classes et autres personnes provenant d’autres écoles de Rabat. Nous étions correctement encadré par les éducateurs qui veillaient sur nous. Le programme des 10 jours de visite était chargé : sites historiques, plages, iles, shopping. Nous n’avions pas énormément de libertés, mais quelques plages horaires nous ont permis une certaine intimité avec la ville de Thessaloniki. J’étais bien moins dépaysé qu’en Espagne. La Grèce et le Maroc souffrait de précarité, d’infrastructures d’un autre âge. La population n’était pas métissée, aucun de migrants en Grèce, ou si peu contrairement à maintenant. J’ai adoré ce voyage vu que j’étais très bien entouré par mes camarades de classe préférés, les plus populaires de mon école. Pour mon 3e voyage, je venais d’avoir 18 ans, j’ai choisi les Pays Bas et c’est là où j’ai découvert un monde très développé, encore plus que l’Espagne. J’ai adoré ce que ce pays offrait à ses citoyens : sécurité, liberté de faire tout et n’importe quoi (consommation de drogues douces) activités très prisées dans ma jeunesse : j’ai découvert la weed pour la première fois. Je viens de vous parler de mes voyages en tant que touriste en vacances. En ce qui concerne les voyages pour mes études mon premier était en Chine en 2016. La Chine, quand on est né au Maroc, c’est vraiment un autre monde, très diffèrent de tout ce que j’avais vu jusque-là. J’ai connu maintes déconvenues durant mes premières années de vie en Chine car j’étais entouré de racailles donc j’ai souvent été le dindon de la farce, j’ai subi des arnaques, des vols par des connaissances censées être des amis du bled. J’ai alors préférer m’isoler un peu et me construire un nouveau réseau, c’est à ce moment que j’ai rencontré celle qui deviendra ma première petite amie dans un bar de Xi’an. Nous sommes restés un an et demi ensemble. Nous avions une vie plutôt mouvementée pleine de voyages hors de Chine. J’étudiais l’aéronautique et elle était en fin de cursus de traduction chinois portugais avant son départ de Chine. Nous avons visité Xi’an, nous logions constamment à l’hôtel vu que pour les cours nous étions tous les deux dans des dortoirs pour étudiant, impossible de se retrouver à deux, surtout que les dortoirs n’était pas mixes évidemment. Notre premier voyage ensemble c’était à Shanghai. C’était impressionnant par rapport à Xi’an. Nous avons parcouru un Disneyland et pleins de beaux quartiers construits à l’Hausmanien nous avons séjourné dans de superbes hôtels gratte-ciel et fait la connaissance de gens sympathiques. Son second voyage depuis notre rencontre était un déménagement au Mozambique pour son 1er emploi. Nous sommes donc restés à distance, Visio chaque jour, de longs appels maintenaient la relation entre nous. Elle vivait mal cette séparation physique, elle montait dans les tours dès que mon téléphone était éteint ou si je ne répondais pas immédiatement. On se voyait à chaque vacances en 2017, je suis allé pour la 1ere fois au Mozambique, c’était un très long voyage, je suis notamment resté 16h au Kenya pour une escale et j’ai perdu une valise à cause de la compagnie et surtout de son incompétence. J’ai quand même apprécié le Mozambique malgré la tiermondisation. Les autochtones sont chaleureux, le cout de la vie est très peu élevé nous avons pu profiter d’un véhicule prêté par son employeur pour visiter différents spots, notamment Maputo, à pied ce n’est pas recommandé en raison de problèmes de sécurité. Le pays est rongé par de dangereux gangs armés comme en Afrique du sud. J’ai séjourné dix-sept jours au Mozambique. Pour les vacances suivante on a demandé un visa européen première destination en 2018 : Lisbonne, puis trois jours à Barcelone et même dix jours au Maroc, c’était la première expérience marocaine de ma petite amie. L’Europe était un enchantement, partager tous les frais du voyage le rendait abordables pour nos deux budgets d’étudiants. Nous avons approfondi tous les sites les plus touristiques de Lisbonne et Barcelone. De mon côté, je lui ai fait découvrir le Maroc : Rabat, Casablanca et Chefchaouen. Les repas étaient délicieux, on a joué les touristes malgré son comportement hyper jaloux et négatif depuis notre relation à distance. Ce voyage a amené notre relation à sa fin. Depuis j’ai eu d’autres copines sur place, les relations à distance ça n’est pas pour moi, et franchement c’était plus tranquille. Ma destination suivante fut Hongkong puis Macaux, deux entités chinoises précédemment anglaises et portugaise pour Macaux avant 1997. J’ai adoré ces deux univers surtout Hongkong très britannique plutôt diffèrent de la Chine. Ma troisième année comme étudiant en Chine, j’en ai surtout profité en dehors des salles de cours : des soirées tout le temps, un grand cercle social avec beaucoup d’activités, j’avais une moto électrique. Ma maman est venue me rendre visite pendant quinze jours elle a adoré, on cuisinait on sortait, la belle vie. En 2020, je suis rentré au Maroc. En 2021, je suis parti pour la France. J’appréciais un peu la France au début mais quand j’ai réalisé que les gens étaient antipathiques le plus souvent cela m’a déçu et contrarié, c’était plutôt une mauvaise surprise. Alors j’ai
Lindsay, l’étudiante en quête de sens

En secondaire, Lindsay pensait devenir éducatrice, elle était en techniques de qualification en 5e et 6e. Elle a vraiment apprécié les différents stages qu’elle a pu trouver dans ce domaine, mais pas au point de sentir la vocation. Elle envisageait alors de se diriger vers les études d’institutrice primaire mais un point la dérangeait, le fait que c’est un diplôme qui prépare à une seule et unique carrière. Elle voulait ouvrir son horizon plutôt que de le laisser fermé comme c’est le cas de ses camarades de classes. Si jeunes, ils pensent déjà avoir raté leur vie, simplement parce qu’ils sont en technique de qualification. Elle décide alors d’aller à l’Université, pour se prouver qu’elle en est capable et pour faire plaisir à son papa. Elle s’oriente vers la Sociologie et l’Anthropologie pour comprendre le monde dans lequel on vit et ainsi en faire des critiques constructives et « à propos ». Le cursus qui la tente est à Louvain-La-Neuve, elle vit à Mons, elle s’engage alors dans un kot à projets. Le kot permet de refonder une nouvelle famille, de faire d’importants apprentissages de la vie, cela permet d’évoluer, de gagner en maturité. Dès le début de l’année académique, Lindsay s’est mis beaucoup de pression pour se prouver ses capacités à réussir les examens, elle était très concentrée sur les cours, et tout le travail qu’ils supposent. Heureusement les résultats étaient au rendez-vous, elle en fut très fière. Cela l’a déconstruite sur plein de sujets. Cela fait naître en elle l’envie d’être inspirante en tant que personne. Ce qui ne l’empêchera pas d’étudier pour devenir institutrice plus tard. Cette première année d’université est à la fois la plus heureuse et la plus étrange de sa vie. Lindsay se rend compte qu’elle avait une relation très fusionnelle avec sa maman, cette nouvelle distance permet d’assainir la relation. Un exemple de ce qui n’était pas réellement sain dans leur relation, Lindsay a quitté son petit ami mais Laetitia, sa maman, insistait plutôt pour qu’ils fassent une thérapie pour rester ensemble. Lindsay précise qu’elle n’avait jamais perçu de façon négative sa relation avec sa maman, c’est uniquement en prenant du recul qu’elle a pris conscience de certains aspects à réajuster. Laetitia trouve qu’elle ne voit plus assez souvent sa fille, elle lui manque, et en même temps, elle la soutient totalement dans ses choix de vie et se fait à l’idée que Lindsay grandit. En moyenne, Lindsay passe 3 weekends par mois avec ses parents, son frère, leur chien et leur chat. La dynamique familiale a totalement changé, auparavant, Laetitia, Lindsay et Nathan formait un trio qui partageait de nombreuses activités de loisir et le papa restait dans son coin. Maintenant chacun est de son côté, Lindsay dans ses études, Laetitia dans son travail, Pepe dans son travail et ses études et Nathan dans sa chambre et ses études. Lindsay était le liant de l’ancien trio, en son absence, il s’est désagrégé. Ainsi va la vie. Papa et Maman ont peur que Lindsay ne revienne pas à la maison ou à proximité une fois qu’elle aura terminé ses études. Ils sont fiers de son indépendance et en même temps, ils apprécient énormément sa présence. Pour le moment, la chambre de Lindsay dans la maison familiale est en travaux et ses parents le vivent mal. Pour cette première année académique, Lindsay était dans un kot à projet centré sur le cirque. Pour l’année prochaine, elle change de kot, par curiosité. Le kot circo était une environnement sain et bienveillant au début, au fil du temps elle s’est rendu compte que le groupe est très perfectionniste, pas assez détendu, trop sérieux. A force de travailler non-stop, le plaisir est parti, Lindsay a traversé une période en totale perte de sens. Elle s’en est rendu compte après les examens de janvier. L’écart d’âge entre les habitants du kot était aussi assez conséquent, Lindsay est la plus jeune avec ses 18 ans, le plus âgé a 23 ans. Avec un peu de recul, elle a pris conscience qu’on lui a donné et qu’elle a accepté le rôle de l’enfant du groupe et elle souhaite sortir de cette posture. C’est pour cela qu’elle change de kot à projet car c’est très difficile de changer de place dans un groupe, c’est plus facile de changer de groupe et de se trouver une autre place dans le nouveau groupe. Elle s’est beaucoup attachée à ses co-koteurs, elle les garde bien sûr en tant qu’amis mais sans continuer à vivre ensemble. Le nouveau kot s’inscrit dans le projet OASIS, axé sur la simplicité volontaire, par exemple toute la nourriture est mise en commun, sauf ce sur quoi on écrit son nom. Les vêtements sont partagés, ils récupèrent les invendus des grandes surfaces pour s’en faire un banquet tous ensemble. Afin de lutter contre l’éco-anxiété, le but est d’en revenir à l’essentiel : prendre un thé en discutant, en refaisant le monde. Lindsay a décidé de participer à un acte de désobéissance civile : une manifestation dans une usine traitant le pétrole, ils ont empêché les travailleurs de faire fonctionner l’usine pendant deux jours. C’est un groupe très déconstruit et bienveillant. L’association qui a organisé la manifestation’est un groupe pacifiste très bien organisé, qui forme les personnes qui veulent participer aux manifestations afin que tout se passe bien. Certains ont pour rôle de s’adresser à la police, aux journalistes, d’autres de veiller sur le groupe, sur sa santé physique et mentale. Ils sont organisés par groupes de 8 et à l’intérieur du groupe, on fonctionne constamment avec son binôme, pour rester en sécurité. Chaque groupe de 8 prend des décisions à l’unanimité, arrêter ou continuer, poser telle action ou telle autre. Le plus gros risque encouru pour cette action pacifiste bien spécifique étant de passer 24h au cachot, Lindsay a évalué que le jeu en valait la chandelle. Cela plait à Lindsay d’être en compagnie de gens engagés qui ont des convictions et qui agissent en accord avec elles, pour tenter d’améliorer le monde
Clemento – Un ingénieur devenu enseignant et commercial, et maintenant equicoach !

Un ingénieur devenu enseignant et commercial, et maintenant equicoach ! Après tes études d’ingénieur tu es devenu professeur de mathématique et commercial pour de grandes entreprises, qu’est-ce qui t’a amené à te former au coaching ? J’ai suivi une première formation en coaching à la B.A.O. à Bruxelles pour mieux comprendre l’humain. En tant que professeur de mathématiques, je voulais que mes élèves réussissent en étant heureux et en ayant confiance en eux. En tant que commercial, je voulais que mes clients soient heureux avec leur achat et réaliser de bonnes ventes. Dans les deux cas, il était primordial de comprendre l’humain que j’avais en face de moi, d’une part pour l’amener à modifier son comportement pour parvenir à la réussite scolaire ; d’autre part pour l’aider à s’autoriser à se faire plaisir et acheter ce qu’il voulait vraiment. Quand j’ai entamé ma carrière d’enseignant, j’avais la croyance selon laquelle « on n’a rien sans rien » et celle selon laquelle : « j’ai eu dur, mes élèves doivent avoir dur ». J’étais aussi boxeur, selon moi et cette idée était encouragée par mes collègues, il fallait être dur avec les élèves pour qu’ils deviennent dociles et travailleurs. C’est pour obtenir de meilleurs résultats tant avec mes élèves qu’avec mes clients que j’ai commencé à me former au coaching. Lors de ma première formation, j’ai compris qu’en étant à l’écoute des élèves, en leur manifestant de l’empathie, en leur donnant confiance en eux, en adaptant ma communication aux différents profils d’élèves, non seulement ils réussissaient mieux mais en plus le taux de présence à mes cours a augmenté jusqu’à atteindre 100 %. Certains de mes collègues enseignants approuvaient mon changement de méthode, d’autres pas, car ma nouvelle façon de faire remettait leurs croyances pédagogiques en question. Je me sentais plus aligné avec cette nouvelle façon d’enseigner et petit à petit cela m’a amené à adoucir ma relation à moi-même. En tant que commercial, je comprenais mieux mes clients et mes patrons me mettaient toujours la pression pour atteindre des résultats de vente. A cette époque mes collègues me surnommaient l’Apache ou le chasseur de tête car l’argent était à mes yeux plus important que l’humain. J’avais une éthique personnelle qui m’autorisait à vendre des produits de lux à ceux qui en avaient les moyens pour autant que j’étais convaincu de vendre des produits de qualité. A cette époque, je gagnais suffisamment bien ma vie pour offrir un cheval à ma maman dont c’était le rêve. Je lui offrais également tous les soins et l’entretien du cheval. C’est ainsi qu’Elvis est entré dans nos vies. Au départ, le marchand ne voulait pas nous le vendre car il était squelettique. Grâce aux excellents soins de ma maman tant matériels qu’émotionnels, il s’est rétabli. C’était un hongre qui arrivait du Portugal. Ma maman a vraiment un don pour soigner, aimer et éduquer les animaux, elle a une intelligence animalière exceptionnelle. C’est une sagesse dont elle me fait profiter. Pour illustrer le don de ma maman, je peux aussi raconter l’histoire de sa chienne malinoise, qu’elle a recueillie alors que tout le monde voulait l’euthanasier parce que trop dangereuse. Elle avait été battue par un humain quand elle était très jeune. A force d’amour et de patience, ma maman est parvenue à l’éduquer, elle a compris qu’elle pouvait nous faire confiance et elle nous obéissait et était devenue chaleureuse avec nous. J’ai continué à me former à différentes techniques de coaching et j’ai commencé à recevoir mes premiers clients comme coach. Un jeudi soir à 17h, un client de coaching m’appelle en me disant qu’il a besoin de me voir de toute urgence. Ce jour-là, je devais aussi sortir Elvis du box car ma maman ne pouvait pas s’en occuper. Il se fait donc que je me retrouve avec mon client sur la piste avec Elvis aux alentours. Mon client m’explique qu’il est là parce qu’il a besoin d’aide pour décider s’il doit divorcer ou non. Je lui demande ce qui l’amène à vouloir divorcer, il me répond dans un langage grossier que son épouse est maltraitante. A ces mots, Elvis vient s’en prendre physiquement à mon client, il le maltraite. J’agis alors immédiatement pour mettre mon client en sécurité et je ne me fâche pas sur le cheval. Mon client pleure. J’ai l’intuition de lui demander : « Qu’est-ce que cela fait avec toi que le cheval te maltraite ? » Mon client avoue alors que c’est lui qui maltraite sa femme et non l’inverse. Il sort du déni. Je lui demande s’il est d’accord de poursuivre les séances avec moi pour apprendre à cesser de maltraiter sa femme. Il téléphone à sa femme pour lui demander si elle est d’accord de nous voir à trois. Nous avons posé un cadre et elle est d’accord de patienter le temps que j’aide son mari à mieux se comporter. Aujourd’hui, des années plus tard, ils sont toujours ensemble et après quelques séances, mon client a totalement cessé de maltraiter sa femme. A l’époque où je commençais à recevoir mes premiers clients comme coach, j’ai commencé à souffrir d’inflammations musculaires, ma prise de sang a révélé des facteurs positifs à la myasthénie. Une partie de mon corps se paralysait. Grâce aux chevaux et à mes premiers clients, je commençais à comprendre que j’avais à travailler mes dynamiques de toute puissance. Je voulais me former au coaching avec les chevaux mais je ne trouvais que des formations à l’hippothérapie. Un beau jour une collègue me parle d’une formation en equicoaching et me demande de l’accompagner à une séance d’information pour que je négocie pour elle le prix de la formation. J’accepte. Durant la journée d’information, je me porte volontaire le matin et l’après-midi pour être coaché avec les chevaux. A cette époque, cela faisait 5 ans que je n’étais plus en contact avec mon père. Pendant le coaching, mon téléphone est resté au vestiaire, les chevaux révèlent qu’il est important pour mon équilibre que je renoue le contact avec mon papa. En retrouvant mon téléphone après la
Michael Lepoivre – Photographe Amateur depuis 30 ans

Comment t’es venu l’amour de la photo ? On m’a mis un appareil en mains quand j’avais 6 ou 7 ans, on m’a dit : « Tu regardes ici et tu appuies là ». Cela fait maintenant plus de 30 ans que je regarde ici et que j’appuie là. J’ai remporté plusieurs prix lors d’un concours photo quand j’avais 12 ans, c’était sur le thème des rhododendrons. Je suis un photographe qui travaille à l’instinct, je n’ai pas étudié la technique ni les spécificités de mon appareil, je n’utilise pas un appareil professionnel. Je suis un amateur dans le plus noble sens du terme. Je photographie par passion, par envie, je m’octroie une totale liberté. Je vois des choses que les autres ne voient pas. C’est ce que j’ai envie de montrer sur mes photos. Une photo c’est un moment au présent qu’on consulte dans le futur pour se remémorer le passé. Je capture un moment, un lieu, un regard qui risque de ne plus exister dans le futur. Je ne me considère même pas comme un bon photographe. Je ne me sens pas légitime, je n’ai pas le matériel et je n’ai pas envie des contraintes du photographe professionnel. Ce que j’aime dans la photo, c’est vraiment la liberté. Aujourd’hui tout qui a un téléphone portable se dit photographe … pourtant mon approche est différente. Est-ce que tu peux attendre qu’un animal se montre ? Non je suis quelqu’un de très impatient, j’aime avoir tout, tout de suite. J’aimerais avoir la patience et le matériel pour être un photographe de la nature, mais je fais essentiellement du portrait. Le matin je peux faire des photos lingerie et l’après-midi aller dans un cimetière avec un modèle au look gothique, je change complètement d’univers. Comment se passent les rencontres avec tes modèles ? On discute beaucoup du shooting avant de se rencontrer. Certaines femmes très timides au début se lâchent parfois complètement en shooting. Si la préparation comporte beaucoup de dialogue c’est pour être certain de la complicité qu’on peut créer qui est nécessaire pour obtenir de bonnes photos et aussi parce qu’un shooting c’est comme une séance de thérapie. La beauté est dans l’oeil de celui qui regarde… Oui, certaines femmes n’ont plus ou pas l’habitude d’être regardées attentivement et si je ne sollicite pas des poupées barbies, je cherche de la sincérité. Je commence toujours le shooting par des portraits habillés et c’est au fur et à mesure de la confidence que les vêtements glissent au sol pour arriver à un shooting en lingerie ou nu, voire vers des photos érotiques. J’ai souvent constaté que ce sont les modèles les plus pudiques au départ qui se confient le plus. Pour ma part, je n’aime pas les artifices, je demande toujours à mes modèles le moins de maquillage possible, je veux montrer la beauté du naturel, que le modèle ne porte pas de masque, je veux rencontrer une vraie personne, pas un mirage. Je tente de déceler la beauté que la femme ne voit pas chez elle, tellement elle est habituée à porter son regard vers ses complexes. Après avoir reçu les photos, elle se voit autrement. Aujourd’hui, les temps sont aux écrans et les gens ne prennent plus le temps de se regarder vraiment. Quand un modèle pose en lingerie ou nue, elle pense à plaire au photographe avant de se plaire à elle-même. C’est un jeu de séduction, elle cherche à séduire l’objectif. Comme les acteurs cherchent à apprivoiser la caméra. C’est humain de vouloir plaire et chaque humain est un minimum narcissique. Par la suite la plupart sont fiers de montrer les belles photos que j’ai fait d’eux. Certains modèles sont d’emblée dans le jeu de séduction et ce jusqu’à la fin de la séance. D’autres modèles s’habituent et commencent à s’amuser avec l’objectif petit à petit. Comme on a beaucoup discuté en amont, on a aussi pris le temps de choisir ensemble le décor, soit chez le modèle, soit dans une chambre d’hôtel, soit dans un parc, soit sur leur lieu de travail ou dans certains lieux pour de l’urbex. As-tu déjà eu des demandes un peu folles de la part de tes modèles ? Pas vraiment, certaines ont des idées très précises de ce qu’elles veulent parce qu’elles ont étudié attentivement mes photos partagées sur les réseaux ou parce qu’elles ont déjà préparé le shooting de leur côté en me proposant des exemples de poses ou d’accessoires. Pourquoi as-tu fixé un âge minimum pour tes modèles ? Je considère qu’il faut un minimum de maturité pour faire des photos de lingerie ou nue ou des photos érotiques. Je ne veux pas que le modèle regrette ou se sente mal à l’aise à l’instant T. La limite d’âge est là avant tout pour préserver le modèle. Pourquoi photographies-tu plus de femmes que d’hommes ? Tout passe par les réseaux sociaux et les modèles masculins sont beaucoup moins mis en valeur. Depuis longtemps, les femmes dévêtues font vendre tout et n’importe toi, elles ont ces injonctions à montrer leur coeur bien plus souvent que les hommes. Malheureusement il s’agit d’être méfiant car il y a aussi beaucoup de pervers qui considèrent qu’une femme qui pose en lingerie est vulnérable … ce qui n’est pas nécessairement le cas. C’est aussi pour cela que je prends le temps de bien préparer le shooting avec le modèle en dialoguant, j’ai besoin qu’elle se sente en sécurité et puisse me faire un minimum confiance pour faire de bonnes photos. Pourquoi n’y a-t-il pas d’échange d’argent entre toi et le modèle ? L’échange d’argent crée un rapport différent, qui ressemble à un rapport de force et je ne veux pas de cela, je souhaite une collaboration, une complicité. Cela doit rester de l’art et surtout une rencontre, la rencontre de deux libertés, la mienne et celle du modèle. C’est en fait une cocréation, elle se met en scène, je trouve le bon angle, la bonne lumière, la pose adéquate. En plus de cela,